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Publiée le 04 Mai 2018

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Rue de La Boucherie : où en est-on ?

Les travaux devraient débuter bientôt


À la suite de l’incendie du 17 février, la Ville a nommé un interlocuteur unique et mis en place un dispositif qui mobilise plusieurs services et leur permet d’agir simultanément en « temps masqué ». L’action municipale se décline suivant quatre axes distincts :

  • l’accompagnement des sinistrés
  • la réglementation administrative, les expertises techniques
  • la mobilisation des propriétaires et compagnies d’assurance.

L’accompagnement des habitants sinistrés

Une cellule de crise a été créée dès le lendemain du sinistre au sein de la ville pour reloger les habitants, rechercher les propriétaires des immeubles, aider les commerçants et locataires à évacuer leurs biens et accéder aux bâtiments, procéder à des aménagements temporaires et mettre en place les procédures pour permettre un accès au site. Plusieurs bâches viennent d’être commandées par la Ville pour habiller la tour d’étaiement, en cours de modification pour supporter la prise au vent. Parallèlement, et à la demande des commerçants, plusieurs jardinières vont être installées pour fleurir la rue. Enfin, le libraire – à qui la Ville a octroyé gracieusement un local - devrait pouvoir accéder à sa boutique dans les jours qui viennent.

La réglementation administrative

Six arrêtés municipaux ont été pris en février et mars pour évacuer et sécuriser les lieux, contraindre les propriétaires et leurs assurances à agir rapidement, organiser l’accès aux lieux des experts.

L’expertise technique

Dans les jours qui ont suivi le sinistre, la Ville a mis en place une tour d’étaiement (voir ci-dessus) de façon à rouvrir rapidement la rue de la Boucherie à la circulation piétonne et conserver les façades historiques. Depuis lors, pas moins de trois expertises ont été réalisées en mars pour valider les mesures conservatoires. En avril, le mur mitoyen entre le 38 et le 40 a été étayé et mis hors d’eau pour permettre au bureau d’études d’affiner ses prescriptions sur la déconstruction. La même opération doit être réalisée entre le 44 et le 42.


Si tout se passe normalement, le 14 mai, le bureau d’études Defretin doit remettre à la Ville un rapport méthodologique qui permettra de déterminer et phaser les travaux à entreprendre pour dégager complétement la rue et consolider les immeubles par l’intérieur. Sur cette base, une consultation d’entreprises sera organisée qui devrait aboutir, dans la deuxième quinzaine de juin à des devis et un démarrage des travaux. Les travaux devraient durer trois mois, sauf mauvaise surprise.

À noter. Au fur et à mesure des travaux, une expertise judiciaire se déroulera pour déterminer les causes exactes du sinistre.


En suspens.- L’organisation de la Frairie des Petits Ventres en 2018 dont la suspension, annoncée sans concertation par l’une des deux associations fondatrices de l’événement, a suscité des réserves dans le public et chez les commerçants. Une première réunion de travail a montré la difficulté de parvenir à un accord. Une deuxième est organisée le 4 mai.

 

Les relations avec les assurances

Dès le lendemain du sinistre, le maire a réuni les assurances et leurs experts. Sans entrer dans le détail, il convient de savoir que plusieurs réunions de travail, tant avec les assureurs que leurs experts se sont déroulées depuis et que la Ville a maintenu la pression de façon à éviter l’enlisement du dossier et accélérer le déblaiement des gravats en vue de la consolidation des façades puis de la reconstruction des immeubles…



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