Centre-ville

Rencontres : ils veillent sur la tranquillité publique

Autre levier au service d'une ville apaisée : le réseau de vidéoprotection, piloté depuis le Centre de supervision urbain par une douzaine d'opérateurs vidéo formés. Les 238 caméras de la ville sont réglées pour respecter la vie privée des habitants : seul le domaine public est filmé, et en temps réel.

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L'objectif : repérer les situations à risque dès qu'elles surviennent pour déployer rapidement les moyens nécessaires sur place. Les images, conservées durant 15 jours, peuvent être demandées dans le cadre d'une enquête, sur réquisition du tribunal. En 2025, 270 réquisitions administratives et judiciaires ont été formulées, dont 60 % liées à des accidents de la route.

Nicolas Mosnier est opérateur vidéo au Centre de supervision urbain depuis 2021. Un métier qu'il apprécie, même s'il se vit « en coulisses ».

« Je travaille de jour comme de nuit. Mon rôle : repérer les comportements suspects, les dégradations, les tagueurs, les rodéos urbains, les consommations de stupéfiants ou d'alcool sur la voie publique… Dès que je remarque quelque chose de suspect, je préviens mes collègues de la police municipale, qui se rendent sur place. La police nationale prend ensuite le relais si nécessaire pour poursuivre la procédure. Nous assurons une supervision générale à l'échelle de Limoges et restons attentifs au moindre signal suspect. L'expérience et la formation sont primordiales pour y parvenir », conclut-il.

Pour étendre ce dispositif et renforcer la prévention, d’autres caméras sont installées au fil des mois.

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