Guillaume Lallouët, responsable du projet à la Ville, explique que « l’objectif est de concevoir un pont qui soit à la fois durable, fonctionnel pour les piétons et les véhicules, et capable de résister aux crues qui affectent régulièrement la rivière de l’Aurence à cet endroit ».
Le futur pont sera construit au-dessus du niveau de la crue centennale, ce qui permettra de garantir sa sécurité face aux événements climatiques extrêmes. « L’idée est de le placer à une hauteur suffisante pour qu’il ne soit pas impacté par des crues majeures, qui peuvent survenir une fois tous les 100 ans », précise-t-il. Un choix technique qui permet également de faciliter l’accès au parc sportif, longtemps limité par l’ancien pont.
Les travaux débuteront à l’été 2026, une période idéale avec un niveau de la rivière plus bas. « Le chantier devrait durer entre 3 et 4 mois, sous réserve que tout se passe comme prévu », annonce Guillaume Lallouët.
Le nouveau pont sera principalement en béton, une matière choisie pour sa solidité et sa longévité. « Cela nous permet de garantir la résistance du pont, tout en permettant le passage des poids lourds pour pourront accéder au terrain de sport, ce qui était impossible avec l’ancien ouvrage », ajoute-t-il.
Côté esthétique, l’intégration paysagère reste une priorité. « Les berges seront végétalisées, et les garde-corps seront en acier pré-patiné, pour s’harmoniser avec l’environnement naturel ».
Le bureau d’études INGEROP a été désigné pour assurer la maîtrise d’oeuvre.
En tout, ce projet vise à offrir aux habitants un pont plus robuste, mieux intégré dans son environnement et capable de répondre aux besoins de la commune pour les années à venir.
Retrouver le reportage de 7ALimoges lors de la démolition de l'ancien ouvrage
