Cadre de vie

Mise en valeur du baptistère : le projet touche à sa fin

Dans le cadre de la rénovation du quartier de la Cité, le chantier de mise en valeur du baptistère touche à sa fin. Des lettres émaillées, créées par l’artiste Lise Rathonie, ont été posées le 15 avril.

Publié le

Lors des campagnes de fouilles archéologiques datant de 2005, un important patrimoine avait été découvert aux abords de la Cathédrale Saint-Étienne et de la rue Porte-Panet. La Ville a souhaité mettre en valeur ce patrimoine, notamment les vestiges d’un baptistère, une des plus anciennes constructions de ce genre dans notre pays, et une voie antique.
Les vestiges de ce baptistère, classé monument historique, sont matérialisés à la surface mais demeurent invisibles au public, en sous-sol, afin de les préserver des dégradations. Le tracé du plan de l’ancien baptistère est matérialisé, au sol ou en élévation, par du béton.
L’artiste Adrien Aymard a été sollicité pour créer une signalétique contemporaine et une typographie spéciale qui orne le texte retraçant l’histoire du baptistère. L’artiste Lise Rathonie complète le travail de signalétique sur le mot « baptistère » avec la création de lettres émaillées. Ces plaques d’émail sur métal, conçues dans un nuancier de rouge / orangé rappelant les arts du feu, seront fixées mercredi 15 avril de 14h à 15h par l’artiste elle-même. La Ville de Limoges, ville créative de l’Unesco, a souhaité ainsi mettre en lumière l’artisanat d’art et plus particulièrement l’émail.
La voie antique sera également mise en valeur par la création d’un espace végétalisé : un jardin des vestiges.

Le chantier, piloté par Nicolas Besse (Atelier du Sillon - Maitrise d’œuvre du projet), s’achèvera dans les prochaines semaines. Le coût global des travaux s’élève à 2 087 350 € TTC (cofinancements du Département de 270 540 €, du FEDER de 37 500 €, de la Région de 30 538,50 € et de la DRAC de 15 098 €).

Ce contenu vous a-t-il été utile ?
Button envoyer